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De l'un à l'autre Le vent emporte Le chant des carillons Tous n'en sont pas pourvus Mais tous les reconnaissent Il bat le rappel Sur les terres de Flandres Lorsque l'heure arrive De réveiller les oiseaux. Érigés, abattus, reconstruits, Ils ont la tête haute Et frôlent les nuages. Les familles de chez nous Lèvent souvent les yeux Pour voir les rêves se faufiler Entre les abat-son.
Denise Jardy-Ledoux
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